2025, l’arrivée de pannes plus complexes

En partant au mariage d’un ami, mon alternateur c’est mis à faire de drôles de choses. D’abord de petite coupure, puis, plus d’alternateur pendant plusieurs dizaines de minutes !!! On avait 1000km à faire A/R. Parfois il ce remettais à charger, tout était correct puis hop il sautait.
En m’arrêtant j’ai contrôlé les bases, les connectiques, la tension de la courroie. Tout était nickel ! Bon a ce stade, un seul élément me paraissait être en défaut, le régulateur de charge intégré à l’alternateur.
Quelle galère de trouver un modèle à un prix abordable pour ce vieu machin énorme et pas si performant que ca…
Je reçois enfin mon régulateur, je le montes, tout est nickel. Il charge c’est parfait. Dans le doute, je reteste le précédent pour être sûr que ce ne soit pas une fausse panne. Et là, il marche ! Merde alors. Je remets tout en état et j’attends le prochain voyage.


Ce fut finalement le besoin d’eau qui m’a fait démarrer le car, mais malheureusement, l’alternateur ne débité pas de courant. Persuadé que la panne venait du régulateur, j’ai monté le nouveau. Mais, lors de mes manœuvres, lorsque le régime c’est mis à monter au dessus de 1000tr/min, l’aiguille de charge c’est mise à osciller entre ses butée (22 et 32V).
Dans un premier temps, j’ai pensé que ce nouveau régulateur était sensible au accoue des moteurs diesel. J’ai donc fabriqué une cale pour pouvoir poser un galet tendeur avec ressort comme sur les moteur moderne. Sans effet malheureusement…
La fin d’année arrive, le froid et le fait que je bouge plus autant, je laisse cela de coté jusqu’au printemps.


Printemps 2026, je suis aller chez un voisin électricien auto et il m’a donné quelques pistes, notamment celles des cosses qui s’oxydent, surtout sur un car ou le + de l’alternateur va ce relier au + permanent du démarreur pour partir au batteries. J’ai donc testé en branchant directement le + du régulateur sur les batteries via un fil volant. Quelle mauvaise surprise de voir que cela fonctionnais presque… Il y avait toujours un petit peu de battement mais beaucoup moins, j’ai mis ça sur le compte d’une qualité médiocre du régulateur. Je suis donc partie pour changer toutes les cosses oxydées sur le circuit entre les batteries. Celle qui m’inquiétait le plus était finalement pas si oxydée que ça, mais pas toute jeune non plus !

J’ai aussi changé celle qui était pas endommagée visuellement comme par exemple celles sur les relais principaux et du démarreur. Dans le doute, j’ai refais le fil de masse de l’alternateur.
J’ai aussi contrôlé/nettoyé les cosses sur les batteries… j’ai bien fais au vu de l’état du pont entre les deux batteries ^^

J’ai changé aussi la masse principale, je ne l’avais pas fait au moment des travaux, avec ce soucis je l’ai pas précaution, c’était la aussi nécessaire .

Malheureusement, après le démarrage, le soucis était toujours là. Je reteste en remettant mon fil en volant, mais cette fois, ça ne marche pas mieux. Je remarque aussi que le phénomène s’accentue si je consommes du courant.
Je laisse tomber quelques temps, mets les batteries à charger et là, stupeur. Après le démarrage, plus de soucis sans mon système de fil volant. J’allume les consommateurs et là ça repart en cacahuète mais cette fois il fait des sauts.

En prenant l’ampérage débité par l’alternateur, il s’agissait plutôt des ampères, faisant des coup de bélier qui entraînait les oscillations de volts, ce qui est très problématique quand la valeur varie entre 30 et 160 (plus que ce que peu débiter l’alternateur en temps normal, 115A)
Après plusieurs réflexions, testes divers, j’en arrive au fait que c’est l’alternateur qui est au fraises. Au travail je récupéres un vielle alternateur déposé d’un engin, pas du tout le même mais je sais qu’il marche, il est en 24V mais il ne fait que 50A. Je bricole un support et un tendeur de fortune avec des sangles. Et là, tout marche nickel. l’aiguille reste toujours stable, peu importe la conso (sauf que je tire un peu trop, ça tape dans les batteries mais pas grave pour le test).

J’ai donc acheté un nouvel alternateur à mon voisin, 80A cette fois (c’est suffisant pour moi, tous consommateurs allumés, je tire 55A). J’ai fabriqué son support, modifié le tendeur and voilà, un nouvel alternateur et Maurice est capable de reprendre la route pour les vacances a venir !!!

Un autre soucis de 2025 est mon pare-brise.
Plusieurs fois durant le début d’année, j’ai constaté que lors de mes départs, il y avait de l’eau qui s’écoulait des montant du pare-brise, même à l’intérieur. j’ai cherché un moment l’origine de l’eau et un jour, par hasard, je la trouve… Mais alors pas du tout là ou je m’y attendais. L’eau sort du joint de pare-brise (joint avec lé de verrouillage).
En cherchant un peu, je comprends que toute la cavité entre le joint et le châssis ce remplie d’eau en cas de pluie, formant un réservoir, puis, suivant l’orientation du car, elle ressort par une ou l’autre des extrémité du joint.
Ceci est dû à une fissure qui c’est créé dans le joint coté droit, ouvrant la voie vers l’intérieur du joint… Lors du remplacement du pare brise, j’ai préféré faire l’économie de 700€ pour un joint neuf…

Il m’a donc fallu décoller complémentent le joints, souffler, sécher etc… Ce qui est couleur ocre est en fait du sable, pluie du Sahara (j’ai goûté pour savoir si ça avait le goût du fer, et donc savoir si c’était de la rouille ^^). Un peu de rouille avait quand même fait son apparition a quelques endroit, que j’ai traité comme j’ai pu sans déposer le parebrise.

Lors du nettoyage, je me suis aussi apercu qu’il y avait plusieurs trous sur le dessus du tube d’acier. Je les avais oublié depuis. En regardant bien dedans, le tube n’était pas percé… Je l’ai donc percé en droit endroit (pas très accessible a cause de la face avant et des éléments du tableau de bord)… Quelle mauvaise surprise que de voir plusieurs centaine de millilitre d’eau sortir du tube… J’ai laissé séché plusieurs moi, surveillant avec la pluie les petits mouchoirs insérés dans les trous pour capter l’eau. Une fois certains que ce soit sec, j’ai refais les joints, prenant soins de coller la clé à chaque extrémité et de remplir de colle, autant que possible, les fissures dans le joint.

Encore une belle aventure… Mais je crains aussi d’avoir d’autre entrée d’eau… Aller la suite dans 1 an !

2024, la reprise des petits tracas et le changement du tableau de bord de Maurice !

Aller on commence l’année avec une petite fuite de la bouche d’aération du salon. Ce dernier, comme le lanterneau avait mal collé, soit du à un soucis de dégraissage, soit de manque de ponçage du support !

En parallèle de tout ces petit soucis, j’ai décidé de m’occuper d’un soucis plus problématique lorsque je roules. En effet, le tableau de bord d’origine à pris l’eau pendant plusieurs années et malgré l’absence de dégât visible, la jauge de température d’eau et de carburant faisaient un peu la fête par moment… J’ai donc eu l’idée de le remplacer par un écran numérique et une carte électronique de ma conception.

Après analyse, essais, prise de valeur à l’oscilloscope, la carte d’interface est terminée est terminé et l’écran configuré. Tout ceci a base d’arduino comme pour la centrale du bus.

Tout fonctionne à merveille même si je n’arrive pas à exploiter correctement l’écran. La doc n’est pas très exhaustive et les vendeur, Chinois, ne peuvent pas forcément m’aider… Mais peu importe, le fonctionnement global est très très correct et maintenant, je sais précisément combien de carburant il me reste ! Plus de stress à avoir lors de mes voyages !

Pour donner un peu plus de détails au intéressés :
Pour la lecture des pressionsa d’air c’est très simple, ce sont des résistances qui varient, j’ai donc utilisé des ponts diviseurs de tension dont la valeur de résistance fixe est la plus proche de la plus grande valeur de la sonde pour avoir une lecture précise. La valeur est bien sur filtré par échantillonnage, sans trop de sample, faut que la valeur bouge rapidement pour suivre la vrai au plus juste !

Pareil pour le liquide de refroidissement mais cette fois, c’est une sonde de température NTC, j’ai un peu galéré à trouver la bonne valeur mais finalement c’est bon et pareil, j’ai échantillonné modérément.

Pour le carburant ce fut plus compliqué car le niveau change avec la déclivité de la route. J’ai donc fait énormément d’essais mais je n’arrivais pas à obtenir quelque chose de fonctionnel et fiable.
Après des dizaines d’essais de méthodes de filtrage différentes, j’ai enfin trouvé le graal en étudiant la thèse d’un jeune ingénieur automobile, le filtre de Kalman ! Celui là même utilisé dans l’automobile actuellement pour les jauges à carburant ! Et paf ! De suite c’est beaucoup mieux, la valeur descend de manière plutôt cohérente, ne varie que peu dans les montés/descentes !!

Pour le compte tour j’ai utilisé un petit circuit intégré spécifiquement dédié à la transformation de signal de roue phonique (signal analogique de variation de fréquence) en signal numérique, parfait pour être lu par un Arduino. La doc fut d’une grande aide, il y a pas mal de configuration possible. Ma platine de test n’étaient pas ouf et j’avais beaucoup de parasite dans la lecture (le car en génère beaucoup…)

Tout ceci est alimenté par une petite aliment à découpage interne, conçu grace à un site d’un fabricant de composant qui propose gratuitement une appli de design d’alimentation suivant cahier des charges, géniale !!


J’ai aussi eu mes premiers soucis de corrosion, Maurice n’a pas trop aimé l’humidité de l’Ain 🙁

J’ai bien sûr pris le temps de le réparer. J n’ai pas fait de retouche peinture depuis, ce la me permet de surveiller l’évolution (nulle jusqu’à présent !)

Carrosserie

La première sortie a été faite, aucune panne majeur, juste quelques ajustages et des réglages comme les freins.

Voici les vidéos de ses premiers mouvement depuis 2 ans et demi !!

Vous reprendrez bien encore un peu de corrosion ? Le retour

Quand on pense qu’il n’y en a plus… Y en a encore…

Voilà ce que j’ai trouvé en enlevant les portes jonc sur le coté gauche du car. A cause de leur mauvaise façon de monter les tôles, la colle faisant étanchéité n’a pas fait le job et l’eau c’est infiltré. Heureusement le tube n’est pas percé mais ce fut laborieux de gratter la corrosion sans enlever les tôles (tôles tendu avant soudure, vaut mieux éviter de les enlever…

Petite remarque, a cause des porte jonc fixé sur les tôles et de la corrosion de l’acier derrière, la rouille c’est propagé a l’inox. Un cas de corrosion sous contrainte il me semble.

J’ai donc enlever les morceau abimés, puis ressoudé des pièce de tôle d’inox.

Ensuite vient la remise en place avec cette fois un vrai cordon d’étanchéité et un lot de vis auto-taraudeuse pour tenir en place les tôles tordues lors des étapes précédentes. Les vis sur la partie sup sont temporaires, juste le temps que ça sèche !!