Pose des reversoirs d’eau et des écoulements

Pour empêcher le gèle en hiver, j’ai posé du plancher chauffant sous les reversoirs, il m’en restait, alors j’ai profité !
Le surpresseur est un 100L et la pompe en 12V car mon transfo 48/24 est déjà à son max de sa capacité et je pouvais encore sur le 48/12. Les tuyaux utilisés pour les jonctions sont aussi de la récupération. C’était les tubes des drains des anciens condenseurs de clim. Je les ai bien-sur nettoyé !!

J’ai trouvé des tuyaux plats sur le net pour faire le tuyau d’évacuation, pas très chère, heureusement. J’ai acheté un couple de raccords rapides qui vont bien, pour pouvoir retirer les tuyaux et les ranger.

Pose du ballon et chaufferie

La chaufferie a été réalisée dans la grande soute non débouchante, la plus proche de l’essieu arrière afin de mettre le poids le plus possible sur cette essieu (qui a une capacité plus importante que celui de devant) et aussi car non debouchante, les rangements n’auraient pas été optimal.

J’ai utilisé un ballon d’eau chaude sanitaire d’une chaudière de récupération, le corps et l’échangeur sont en inox (échangeur au bain-marie). Le ballon a été posé en premier, fixé avec des sangles 6 tonnes à des pontets que j’ai réalisé et soudé au châssis, et qui le maintiennent plaqué dans l’angle avant droit (maintien en latérale et longitudinal optimal)

Dans la chaufferie on retrouve le système de bouclage pour le solaire thermique qui est relié par un échangeur au ballon au travers du circuit du Webasto (la chaudière), le système de circulation du plancher chauffant et les départs d’eau chaude et froide sanitaire.

Afin de récupérer la chaleur produite par le moteur lors des déplacements, j’ai installé un système de vanne trois voix tout-ou-rien pour shunter le Webasto et connecter le moteur avec le ballon tampon.

Un peu de mécanique ! – Partie 5

Après quelques déboires avec le réparateur de radiateur (il l’avait mal refait, trop épais…) j’ai enfin pu reprendre le remontage.

Bien sur, le carénage du ventilateur a eu le droit à une petite séance « dérouillage et peinture », nécessaire !!

L’intercooler aussi a eu le droit à un nettoyage du faisceau avec un produit spécifique, puis traitement de la corrosion et peinture. Point positif, pas d’huile dans l’intercooler, signe que le turbo n’a pas de fuite d’huile interne !!

J’avais aussi déposé la boite à air, celle-ci était bien corrodé. De plus, la conduite entre le filtre à sable et la boite à air (conduit en alu) était percé de partout !!

Les parties corrodées de la soute ont aussi été traitées et réparées.

Pose du panneau solaire thermique

Avec l’aide de mon papa chauffagiste et accessoirement un grand connaisseurs des panneaux solaire et autre géothermie, nous avons fabriqué un support puis installé le seul panneau solaire thermique du toit.

Le panneaux est un modèle de récup, avec échangeur en cuivre a l’intérieur. C’est plus lourd mais l’avantage c’est qu’avec les tuyaux en inox il y a moins de risque de corrosion galvanique. Il fait 2,02m de long par 1m de large.
Le châssis a été fabriqué en tube de chauffage électro-zingué, facile a souder et pas chère. Ensuite 3 bout de cornière pour faire les fixations au toit. (Malheureusement je n’ai pas en photo le support en place sur ses cales de caoutchouc avec la répartition des vis de fixation, mais en gros tout les 10cm, sauf au dessus des « plaques » grises)

Pour la fixation du panneaux au châssis, il s’agit de plusieurs pâtes de fixation soudées au support ainsi que de 4 cornières d’alu (des chutes de celles des photovoltaïque en 1,5cm d’épaisseur) qui en étant vissé dans les trous de fixation d’origine, prenne en sandwich le support et le panneau.

Plancher chauffant et revêtement du sol

J’ai posé le plancher chauffant directement sur l’ancien plancher du car. Il s’agit de plaque de polystyrène recouverte de feuille d’alu pur dans lesquels des sillons sont pré-creusés pour y poser les tuyaux. Il s’agit de plancher chauffant dit « de rénovation ».

Après la pose du plancher, j’ ai posé des plaques de Ctbx de 10mm pour faire une surface stable pour le lino. Je l’ai visé au plancher d’origine. 400 vis et pas une seul dans un tuyaux. Faut dire que j’avais prévu le coup en mesurant l’emplacement de chaque courbe ou boucle ainsi que les lignes droite.

Pour fixer le lino au sol de manière optimale, j’ai utilisé du double face bien costaud ! Et voilà le résultat 😍