Tube de direction et d’embrayage neuf – Partie 2

Nettoyage des tuyaux neufs pour enlever toutes limailles ayant pu rester coincé dans le circuit lors de la coupe des tuyaux malgré les précautions prises.

J’ai utilisé une bouteille d’air que j’ai rempli de diluant. Mais avec tous ces montages, la peinture intérieurs de la bouteille a fondu au diluant, la rouille présente dans les raccords est parti dans le circuit et il a fallu refaire toutes les opérations depuis le début… En changeant de méthode cette fois ! Un tuyau en silicone neuf, on remplissait directement dedans et ensuite on envoyé l’ai, plus long mais le résultat était là !!

Un peu de mécanique ! – Partie 5

Après quelques déboires avec le réparateur de radiateur (il l’avait mal refait, trop épais…) j’ai enfin pu reprendre le remontage.

Bien sur le carénage du ventilateur a eu le droit a une petite séance « dérouillage et peinture », nécessaire !!

L’intercooler aussi a eu le droit a un nettoyage du faisceau avec un produit spécifique, puis traitement de la corrosion et peinture. Point positif, pas d’huile dans l’intercooler, signe que le turbo n’a pas de fuite d’huile interne !!

J’avais aussi déposé la boite à air, celle ci était bien corrodé. de plus la conduite entre le filtre à sable et boite a air (conduit en alu) été percé de partout !!

Les parties corrodé de la soute ont aussi étaient traités et réparés.

Un peu de mécanique ! – Partie 4

Un démontage intégral et un bon nettoyage n’était pas de trop. Ainsi avec cet entretient les risques d’incendies sont réduits. (bien-sûr un détecteur incendie viendra assurer une sécurité supplémentaire ainsi qu’un extincteur, peut être automatique)

Le Webasto avait été déposé dès le début du chantier et remisé en attendant son tour.

AVANT ->

APRÈS ->

Le voici reposé a son emplacement.

Un peu de mécanique ! – Partie 3

Dépose du carter inférieure pour mesurer le jeu du vilebrequin car lors des manœuvres , des accoues ce sont fait sentir. L’embrayage étant neuf, il ne reste que le calage du vilebrequin.
Lors de la mesure, il y avait effectivement un jeu, 0.15mm, pas grand chose au regard des proportions du bus mais suffisant pour donner des accoues lorsque le moteur est « en charge ».
J’ai donc commandé de nouvelles cales à Volvo qui combleront ce jeu afin de prolonger la durée de vie du moteur.
Il y avait aussi un liquide, plus fluide que l’huile dans le fond du carter. J’ai fait un prélèvement pour analyse car j’ai un doute entre liquide de refroidissement et résidu d’eau qui a condensé à plusieurs reprise dans le moteur sans pouvoir s’évaporer puisqu’il n’a pas tourné et donc chauffé l’huile suffisamment pour la faire évaporer.

Lorsque toutes ces opérations furent terminées, la repose du carter avec de la patte à joint et la reconnexion des diverses tuyauteries fût une formalité.

J’ai aussi changé toutes les durites en silicone, certaines étaient « craquantes » (phénomène caractéristique des durites silicones trop vielles et proche de la rupture).